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	<title>Commentaires pour Le blog de Bruno Rousset</title>
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	<link>http://www.brunorousset.com</link>
	<description>Bruno Rousset - L&#039;entreprise à hauteur d&#039;homme.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 05 Dec 2011 09:25:27 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur La gentillesse en entreprise par René Blier</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2011/12/01/la-gentillesse-en-entreprise/comment-page-1/#comment-165</link>
		<dc:creator>René Blier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 09:25:27 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Monsieur Rousset,

Je suis un courtier d’assurance du Québec…je fus fondateur de mon bureau  et aussi un ancien dirigeant d’une compagnie d’assurance et par hasard je me suis demandé qui est April et d’où vient April.  J’ai trouvé et je suis servi à souhait et agréablement surpris de trouver un propriétaire fondateur avec des idées inspirantes et vraiment rafraichissante.  Bien, très peu de dirigeant m’interpelle comme vous l’avez fait….
....Lorsque je visite les entreprises dont je suis actionnaire, j’identifie, sur les visages des collaborateurs, les plus  vivantes et celles qui le sont moins, celles qui partagent la passion d’entreprendre  avec eux, ….Très peu de gestionnaires, dirigeants propriétaires ont l&#039;âme du prospecteur...celui qui trouve l&#039;or derrière l’amoncellement de pierre.  J’ai pratiqué cette façon de faire lorsque j’étais directeur pour une compagnie d’assurance. Cela a donné des résultats incroyables…Tenter de trouver celui qui acceptera le capitaine et d&#039;être de l&#039;équipage pour la traversée.  De faire partie de la création, du succès et du manquement. Tous dans le même bateau…La tempête ne reconnaît personne, elle prend et rejette…comme le beau temps il lisse et guérit les plaies. La vie d’une entreprise peut être une magnifique traversée  si l’équipage est respecté et se respecte…Corps et âme c’est cela…

Je vous souhaite de réaliser avec bonheur tout ce vous entreprendrez dans le futur…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur Rousset,</p>
<p>Je suis un courtier d’assurance du Québec…je fus fondateur de mon bureau  et aussi un ancien dirigeant d’une compagnie d’assurance et par hasard je me suis demandé qui est April et d’où vient April.  J’ai trouvé et je suis servi à souhait et agréablement surpris de trouver un propriétaire fondateur avec des idées inspirantes et vraiment rafraichissante.  Bien, très peu de dirigeant m’interpelle comme vous l’avez fait….<br />
&#8230;.Lorsque je visite les entreprises dont je suis actionnaire, j’identifie, sur les visages des collaborateurs, les plus  vivantes et celles qui le sont moins, celles qui partagent la passion d’entreprendre  avec eux, ….Très peu de gestionnaires, dirigeants propriétaires ont l&#8217;âme du prospecteur&#8230;celui qui trouve l&#8217;or derrière l’amoncellement de pierre.  J’ai pratiqué cette façon de faire lorsque j’étais directeur pour une compagnie d’assurance. Cela a donné des résultats incroyables…Tenter de trouver celui qui acceptera le capitaine et d&#8217;être de l&#8217;équipage pour la traversée.  De faire partie de la création, du succès et du manquement. Tous dans le même bateau…La tempête ne reconnaît personne, elle prend et rejette…comme le beau temps il lisse et guérit les plaies. La vie d’une entreprise peut être une magnifique traversée  si l’équipage est respecté et se respecte…Corps et âme c’est cela…</p>
<p>Je vous souhaite de réaliser avec bonheur tout ce vous entreprendrez dans le futur…</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Besoin de rêver par Bruno Rousset</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2011/07/29/besoin-de-rever/comment-page-1/#comment-164</link>
		<dc:creator>Bruno Rousset</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 16:39:43 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour votre contribution. Comment susciter le rêve, si ce n’est d’abord en passant par l’écoute et l’échange ? Il faut que les collaborateurs se sentent entrepreneurs de leur propre vie, qu’ils initient des projets en commun. Ils y trouvent alors une cohérence dans leur travail et se sentent utiles à la société.  

Dans l’ouvrage collectif que vous citez, &lt;a href=&quot;http://www.le-collectif.net/slider/empreintes-sociales/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;« Empreintes sociales – En finir avec le court-terme », édité par le Collectif &lt;/a&gt;dont je fais partie, nous avons rassemblé nos différentes approches d’entrepreneurs autour de la création de valeurs en entreprise : en cette période de crise, il est primordial de penser l’entreprise comme un facteur d’évolutions positives pour l’homme et pour la société.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre contribution. Comment susciter le rêve, si ce n’est d’abord en passant par l’écoute et l’échange ? Il faut que les collaborateurs se sentent entrepreneurs de leur propre vie, qu’ils initient des projets en commun. Ils y trouvent alors une cohérence dans leur travail et se sentent utiles à la société.  </p>
<p>Dans l’ouvrage collectif que vous citez, <a href="http://www.le-collectif.net/slider/empreintes-sociales/" rel="nofollow">« Empreintes sociales – En finir avec le court-terme », édité par le Collectif </a>dont je fais partie, nous avons rassemblé nos différentes approches d’entrepreneurs autour de la création de valeurs en entreprise : en cette période de crise, il est primordial de penser l’entreprise comme un facteur d’évolutions positives pour l’homme et pour la société.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Besoin de rêver par Valentin M.</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2011/07/29/besoin-de-rever/comment-page-1/#comment-163</link>
		<dc:creator>Valentin M.</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 14:34:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brunorousset.com/?p=306#comment-163</guid>
		<description>IL FAUT TROUVER LE RÊVE

Depuis plusieurs années, les entreprises sont de plus en plus axées sur des critères de chiffres et perdent de vue qu&#039;il faut remettre l&#039;humain au cœur de l&#039;articulation économique. 

Les entreprises valorisent la croissance en termes de bénéfices, de CA ou de valeurs boursières… et nous devons accepter le fait qu’il s’agit là de valeurs importantes de l’entreprise. Mais l’Homme est aussi une valeur clé dans l’entreprise alors que cette valeur disparait peu à peu. Nous avons perdu le sens de l&#039;économie ; investir dans une entreprise par le biais d&#039;achat d&#039;actions par exemple ne devrait pas avoir pour seul but de faire un bénéfice sur l&#039;investissement. Acheter une action d&#039;une société, c&#039;est aussi croire en l&#039;entreprise et lui permettre de dégager du capital-investissement en faisant un pari sur l’avenir.
Une vision court-termiste crée des problématiques à court terme et supprime l’utopie, le rêve.

Ces pratiques sont le résultat d’une pensée économique individualiste au détriment de l&#039;appartenance à un groupe et de la passion que l&#039;on peut avoir dans la réalisation du projet commun. La réussite personnelle est importante, mais lorsqu’elle est uniquement personnelle et n’est plus en corrélation avec le reste de la société, cela n’a plus de sens d’un point de vue humain.

Edifier une ambition commune permettra justement de dynamiser l&#039;ensemble des acteurs.

Nous nous éloignons des pratiques de simplicité avec des projets unifiants et une véritable lisibilité.
Des valeurs honorables sont affichées par de nombreuses entreprises,  mais comme il y a de plus en plus une véritable fracture entre les employeurs et les employés des entreprises, les valeurs ne sont plus que des mots.
Cela a peut être pour origine -en partie- l&#039;incompréhension qui existe entre les employeurs et les employés sur les stratégies définies et les intérêts que cela peut avoir sur l’ensemble des acteurs macro et micro économiques (l&#039;entreprise, les employeurs, les employés ainsi que les clients et leurs environnements).
Cette incompréhension empêchera bien souvent à l&#039;adhésion commune au projet et peut créer un manque de confiance. Je pense que ce manque de confiance généralisé (politique, économique, social) aide au maintien de la dépression collective mondiale actuelle.

Les entreprises qui recherchent leur renouvellement devraient en effet avoir un nouveau projet qui soit plus qu&#039;un projet de croissance. Il faut un projet qui puisse supprimer totalement ou partiellement les frustrations, avec une adhésion commune qui rende fiers les employés d&#039;appartenir à l&#039;entreprise.
Il faut un projet qui redynamise la structure, qui redonne confiance et pour cela il faut qu&#039;il soit simple, qu&#039;il rassemble et valorise les différentes couches structurelles de la société.
Il faut que ce projet induise un impact direct sur l&#039;environnement.

Françoise Gri dans l’ouvrage « Empreintes sociales » écrit : &quot;Un employeur responsable, c’est celui qui vous prépare à en avoir un autre. Un bon employeur vous aide à évoluer dans votre métier, à rester une valeur sûre sur le marché. Ainsi, au même titre que l’on demande à une entreprise qui quitte un lieu de prendre en charge les conséquences environnementales de son activité, il est de sa responsabilité de faire en sorte que ses collaborateurs aient une capacité à rebondir »
Un élément permettant de reconnaître le bien-être au sein des entreprises est aussi l&#039;engagement des employés vis à vis des employeurs et leur fidélité envers leur entreprise. Cela passe par la mise en exergue de la passion que l&#039;employé peut avoir pour son entreprise. Les employés aujourd&#039;hui ont de plus en plus de difficultés à se reconnaître au travers de leur entreprise.
Les entreprises peuvent encore -malgré des contextes environnementaux, économiques et psychologiques complexes et difficiles- donner du rêve aux employés, que ce soit en termes de développement humain, d&#039;épanouissement personnel et professionnel, en termes d&#039;intégration et de reconnaissance ou encore en offrant de la fierté de faire partie de l&#039;entreprise ou d&#039;un projet unifiant.

Je suis convaincu que les meilleurs ambassadeurs pour les entreprises sont les collaborateurs et les clients. Bien après seulement viendront les publicités et les autres facteurs.
Donner du rêve aux collaborateurs se ressentira dans leurs discours face aux clients et cela fera aussi rêver les clients. De tout temps, les rêves, ou l&#039;espoir de réaliser ses rêves ont été les éléments les plus importants dans le changement de l&#039;Homme, de la société et de l&#039;acceptation et l’accomplissement de soi et de l’autre.

Il reste aux entreprises le plus difficile : trouver le rêve qui insufflera aux acteurs de l&#039;entreprise l&#039;envie de le réaliser.

&quot;Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose... Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer.&quot; Antoine de Saint-Exupéry</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>IL FAUT TROUVER LE RÊVE</p>
<p>Depuis plusieurs années, les entreprises sont de plus en plus axées sur des critères de chiffres et perdent de vue qu&#8217;il faut remettre l&#8217;humain au cœur de l&#8217;articulation économique. </p>
<p>Les entreprises valorisent la croissance en termes de bénéfices, de CA ou de valeurs boursières… et nous devons accepter le fait qu’il s’agit là de valeurs importantes de l’entreprise. Mais l’Homme est aussi une valeur clé dans l’entreprise alors que cette valeur disparait peu à peu. Nous avons perdu le sens de l&#8217;économie ; investir dans une entreprise par le biais d&#8217;achat d&#8217;actions par exemple ne devrait pas avoir pour seul but de faire un bénéfice sur l&#8217;investissement. Acheter une action d&#8217;une société, c&#8217;est aussi croire en l&#8217;entreprise et lui permettre de dégager du capital-investissement en faisant un pari sur l’avenir.<br />
Une vision court-termiste crée des problématiques à court terme et supprime l’utopie, le rêve.</p>
<p>Ces pratiques sont le résultat d’une pensée économique individualiste au détriment de l&#8217;appartenance à un groupe et de la passion que l&#8217;on peut avoir dans la réalisation du projet commun. La réussite personnelle est importante, mais lorsqu’elle est uniquement personnelle et n’est plus en corrélation avec le reste de la société, cela n’a plus de sens d’un point de vue humain.</p>
<p>Edifier une ambition commune permettra justement de dynamiser l&#8217;ensemble des acteurs.</p>
<p>Nous nous éloignons des pratiques de simplicité avec des projets unifiants et une véritable lisibilité.<br />
Des valeurs honorables sont affichées par de nombreuses entreprises,  mais comme il y a de plus en plus une véritable fracture entre les employeurs et les employés des entreprises, les valeurs ne sont plus que des mots.<br />
Cela a peut être pour origine -en partie- l&#8217;incompréhension qui existe entre les employeurs et les employés sur les stratégies définies et les intérêts que cela peut avoir sur l’ensemble des acteurs macro et micro économiques (l&#8217;entreprise, les employeurs, les employés ainsi que les clients et leurs environnements).<br />
Cette incompréhension empêchera bien souvent à l&#8217;adhésion commune au projet et peut créer un manque de confiance. Je pense que ce manque de confiance généralisé (politique, économique, social) aide au maintien de la dépression collective mondiale actuelle.</p>
<p>Les entreprises qui recherchent leur renouvellement devraient en effet avoir un nouveau projet qui soit plus qu&#8217;un projet de croissance. Il faut un projet qui puisse supprimer totalement ou partiellement les frustrations, avec une adhésion commune qui rende fiers les employés d&#8217;appartenir à l&#8217;entreprise.<br />
Il faut un projet qui redynamise la structure, qui redonne confiance et pour cela il faut qu&#8217;il soit simple, qu&#8217;il rassemble et valorise les différentes couches structurelles de la société.<br />
Il faut que ce projet induise un impact direct sur l&#8217;environnement.</p>
<p>Françoise Gri dans l’ouvrage « Empreintes sociales » écrit : &laquo;&nbsp;Un employeur responsable, c’est celui qui vous prépare à en avoir un autre. Un bon employeur vous aide à évoluer dans votre métier, à rester une valeur sûre sur le marché. Ainsi, au même titre que l’on demande à une entreprise qui quitte un lieu de prendre en charge les conséquences environnementales de son activité, il est de sa responsabilité de faire en sorte que ses collaborateurs aient une capacité à rebondir »<br />
Un élément permettant de reconnaître le bien-être au sein des entreprises est aussi l&#8217;engagement des employés vis à vis des employeurs et leur fidélité envers leur entreprise. Cela passe par la mise en exergue de la passion que l&#8217;employé peut avoir pour son entreprise. Les employés aujourd&#8217;hui ont de plus en plus de difficultés à se reconnaître au travers de leur entreprise.<br />
Les entreprises peuvent encore -malgré des contextes environnementaux, économiques et psychologiques complexes et difficiles- donner du rêve aux employés, que ce soit en termes de développement humain, d&#8217;épanouissement personnel et professionnel, en termes d&#8217;intégration et de reconnaissance ou encore en offrant de la fierté de faire partie de l&#8217;entreprise ou d&#8217;un projet unifiant.</p>
<p>Je suis convaincu que les meilleurs ambassadeurs pour les entreprises sont les collaborateurs et les clients. Bien après seulement viendront les publicités et les autres facteurs.<br />
Donner du rêve aux collaborateurs se ressentira dans leurs discours face aux clients et cela fera aussi rêver les clients. De tout temps, les rêves, ou l&#8217;espoir de réaliser ses rêves ont été les éléments les plus importants dans le changement de l&#8217;Homme, de la société et de l&#8217;acceptation et l’accomplissement de soi et de l’autre.</p>
<p>Il reste aux entreprises le plus difficile : trouver le rêve qui insufflera aux acteurs de l&#8217;entreprise l&#8217;envie de le réaliser.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose&#8230; Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer.&nbsp;&raquo; Antoine de Saint-Exupéry</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Et si la femme était l&#8217;avenir de l&#8217;entreprise ? par Bruno Rousset</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2011/04/01/et-si-la-femme-etait-lavenir-de-lentreprise/comment-page-1/#comment-78</link>
		<dc:creator>Bruno Rousset</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 May 2011 14:12:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brunorousset.com/?p=285#comment-78</guid>
		<description>Bonjour et merci pour votre commentaire. La femme est au cœur de l’entreprise, elle occupe de plus en plus de postes à hautes responsabilités. Je ne peux qu’encourager leurs initiatives. Les femmes créatrices d’entreprises bénéficient d’aides de la part de différents organismes (voir la liste non exhaustive sur le site Internet de l’&lt;a href=&quot;http://www.apce.com/pid1625/appuis-pour-les-femmes.html?espace=1&amp;tp=1&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;APCE&lt;/a&gt; ).
Des associations telles que &lt;a href=&quot;http://www.fcefrance.com/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Femmes Chefs d’Entreprises&lt;/a&gt; : leur permettent également de s’épanouir dans leurs activités et d’être reconnues comme l’égale de l’homme.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et merci pour votre commentaire. La femme est au cœur de l’entreprise, elle occupe de plus en plus de postes à hautes responsabilités. Je ne peux qu’encourager leurs initiatives. Les femmes créatrices d’entreprises bénéficient d’aides de la part de différents organismes (voir la liste non exhaustive sur le site Internet de l’<a href="http://www.apce.com/pid1625/appuis-pour-les-femmes.html?espace=1&amp;tp=1" rel="nofollow">APCE</a> ).<br />
Des associations telles que <a href="http://www.fcefrance.com/" rel="nofollow">Femmes Chefs d’Entreprises</a> : leur permettent également de s’épanouir dans leurs activités et d’être reconnues comme l’égale de l’homme.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Et si la femme était l&#8217;avenir de l&#8217;entreprise ? par Fatima</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2011/04/01/et-si-la-femme-etait-lavenir-de-lentreprise/comment-page-1/#comment-76</link>
		<dc:creator>Fatima</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 22:04:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brunorousset.com/?p=285#comment-76</guid>
		<description>Monsieur Rousset,
Je me permets de vous féliciter pour le sujet que vous avez traité dans ce blog.
Je le trouve, le moins que l&#039;on puisse dire, très juste à l&#039;égard de la femme par rapport à son apport considérable dans le management de l&#039;entreprise.
Venant d&#039;un grand entrepreneur que vous êtes, ce constat a, à mon sens, plus de valeur car ce ne peut être que le fruit du côtoiement et l&#039;interaction avec la femme manager dans vos entreprises et donc un regard apporté en parfaite connaissance de cause.
Je tiens par ailleurs à souligner que le contraste relaté au long du sixième paragraphe de votre blog et la complémentarité que vous lui attribuez sont magnifiques, à condition de ne pas le comprendre par certains dans le sens négatif de l&#039;idée.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Rousset,<br />
Je me permets de vous féliciter pour le sujet que vous avez traité dans ce blog.<br />
Je le trouve, le moins que l&#8217;on puisse dire, très juste à l&#8217;égard de la femme par rapport à son apport considérable dans le management de l&#8217;entreprise.<br />
Venant d&#8217;un grand entrepreneur que vous êtes, ce constat a, à mon sens, plus de valeur car ce ne peut être que le fruit du côtoiement et l&#8217;interaction avec la femme manager dans vos entreprises et donc un regard apporté en parfaite connaissance de cause.<br />
Je tiens par ailleurs à souligner que le contraste relaté au long du sixième paragraphe de votre blog et la complémentarité que vous lui attribuez sont magnifiques, à condition de ne pas le comprendre par certains dans le sens négatif de l&#8217;idée.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le prix de la confiance par Bruno Rousset</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2011/03/16/le-prix-de-la-confiance/comment-page-1/#comment-56</link>
		<dc:creator>Bruno Rousset</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 07:31:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brunorousset.com/?p=283#comment-56</guid>
		<description>Travailler en confiance, communiquer avec son équipe et l’impliquer dans des projets communs… tous ces éléments permettent d’assurer le bon fonctionnement d’une entreprise. Le dirigeant doit rester autant que possible à l’écoute de ses collaborateurs, de leur accorder du temps.
La prise en considération de chaque collaborateur est un facteur de motivation et de réussite collective. Comme vous le soulignez, son comportement est déterminant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Travailler en confiance, communiquer avec son équipe et l’impliquer dans des projets communs… tous ces éléments permettent d’assurer le bon fonctionnement d’une entreprise. Le dirigeant doit rester autant que possible à l’écoute de ses collaborateurs, de leur accorder du temps.<br />
La prise en considération de chaque collaborateur est un facteur de motivation et de réussite collective. Comme vous le soulignez, son comportement est déterminant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le prix de la confiance par Jean-François</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2011/03/16/le-prix-de-la-confiance/comment-page-1/#comment-54</link>
		<dc:creator>Jean-François</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 08:38:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brunorousset.com/?p=283#comment-54</guid>
		<description>Pour diriger une entreprise la foi en l&#039;avenir et  en soi n&#039;est-elle pas en effet une donnée nécessaire pour réussir ? Comment des entreprises en difficulté peuvent-elles être redressées sans cette confiance du dirigeant en sa stratégie et ses hommes?
Justement, le projet d&#039;entreprise passe par la confiance que peuvent avoir les hommes de l&#039;entreprise en leurs dirigeants. Sans cette confiance réciproque, comment l&#039;équipe entrepreneuriale peut-elle se former?
Le premier seuil de la confiance est très certainement le respect des engagements pris et des hommes qui apportent leur confiance aux dirigeants. L&#039;exemplarité n&#039;est pas une méthode de management, c&#039;est la seule...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour diriger une entreprise la foi en l&#8217;avenir et  en soi n&#8217;est-elle pas en effet une donnée nécessaire pour réussir ? Comment des entreprises en difficulté peuvent-elles être redressées sans cette confiance du dirigeant en sa stratégie et ses hommes?<br />
Justement, le projet d&#8217;entreprise passe par la confiance que peuvent avoir les hommes de l&#8217;entreprise en leurs dirigeants. Sans cette confiance réciproque, comment l&#8217;équipe entrepreneuriale peut-elle se former?<br />
Le premier seuil de la confiance est très certainement le respect des engagements pris et des hommes qui apportent leur confiance aux dirigeants. L&#8217;exemplarité n&#8217;est pas une méthode de management, c&#8217;est la seule&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;épineuse question de l&#8217;emploi des jeunes par SG</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2011/03/03/lepineuse-question-de-lemploi-des-jeunes/comment-page-1/#comment-53</link>
		<dc:creator>SG</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 13:39:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brunorousset.com/?p=280#comment-53</guid>
		<description>&quot;Quelle est la meilleure manière de traiter une mauvaise herbe ? en coupant la tige de quelques centimètres ou en s’attaquant à la racine ?&quot;
Voilà comment on peut aborder le problème du chômage des jeunes et comment nos politiques décident de le traiter...
Les politiques et partenaires sociaux risquent de ne déboucher sur rien de révolutionnaire car ils ne s&#039;attaquent pas au fond du problème qui se situe à mon sens bien plus en amont dans la chaîne « éducation - emploi »: la transmission du savoir, tant à l’école qu’en entreprise.

Nous pouvons synthétiser ce défi en deux parties : 
1)	refonder le système éducatif, « le mammouth »
Redonner un sens à notre système éducatif, rétablir sa fonction première qui est celle de transmettre des connaissances. 
Cela passe par l’adaptation de ce système au monde actuel en stoppant, en particulier, le culte de la performance, dont les études récentes ne viennent que confirmer l’échec et renforcer la perversité de ce mode de fonctionnement.
Cela passe par des réformes de fond au sein de l’éducation nationale. Cette condition nécessite deux choses : courage politique (qui peut le faire ?) et capacité à réformer (problème du pouvoir des syndicats et des médias).
Car aujourd’hui l’on constate que le seul courage politique n’est plus l’unique condition à remplir pour faire bouger les lignes, mais que des parties prenantes qui pouvaient avoir le rôle de « gardes fous » à l’origine, exercent plus un rôle politique de contestation et de « pollution de débats » dans le but de conserver des avantages acquis et datant d’un autre âge !
  
Ce changement de fond dans le système éducatif ne pourra se faire que par l’évolution des mentalités et la mise en avant de ceux, et il y en a, volontaires pour la conduite de cette évolution et conscients des efforts à faire.

2)	Arrêter avec l’élitisme à la française
Comment se fait-il que tant de jeunes se retrouvent au bord du chemin sans perspective d’avenir ?
Est-ce normal de n’avoir aucun espoir à 25 ans ?
« Pour faire tel métier tu feras telle école », voilà ce que l’on entend trop souvent …
Oui l’université est remplie de cursus qui ne sont pas adaptés au marché, mais à l’opposé qu’est-ce qui justifie de demander à des jeunes de faire plusieurs cursus ? Le monde et sa complexité ?

Je m’appuie sur ma propre expérience : jeune diplômé du l’université en finance, je désire exercer le métier d’investisseur sur Lyon et intégrer une société de capital-investissement, et là ? Impossible tant que l’on ne sort pas du MIF de l’EM Lyon…il faut une spécialisation, aucune société d’investissement ne prendra le risque autrement !
Alors oui l’argument est recevable, mais au fond est-il viable sur le long terme ? Combien de jeunes acceptent de compléter des Bac+5 avec d’autres formations, de collectionner les diplômes ?. 
Il est urgent d’arrêter avec cette mentalité, oui le monde est complexe, mais justifie t-il cette exigence dès le départ ?
Il est grand temps que l’entreprise accepte de jouer sont rôle, de ne plus attendre du système éducatif de former des « produits standards » prêts à l’emploi : l’entrepreneur doit prendre le risque et accepter de former le jeune ! 
Il semblerait que nous soyons dans un pays de caste, où tout est fait pour que ceux qui répondent aux critères jouissent de ce système : je sors de l’EM Lyon je travaille en investissement, je ne recrute que des EM…on est tellement mieux entre nous, non ? 
Grave erreur ! Quelle tristesse de n’avoir que les mêmes cursus…on s’appauvrit intellectuellement et renvoie une image désastreuse auprès de ceux qui ne peuvent accéder à notre « corporation ».
Nous pouvons remarquer dans les entreprises de certaines tailles une standardisation non plus des fonctions mais des Hommes : on tend vers une « homogénéisation des cerveaux » par fonction, en sélectionnant les gens à intégrer dans les équipes non plus uniquement sur leur cursus, mais sur le nom de leur école…

L’ouverture aux autres dont on peut encore profiter à l’école doit continuer en entreprise, s’enrichir de cursus divers, prendre le temps de se rencontrer, accepter de prendre ce risque d’embaucher des jeunes, de « mixer les profils » pour que les potentiels puissent s’exprimer pleinement. Mais pas besoin de lois ou contraintes, les mentalités doivent évoluer naturellement avec la prise de conscience. 

C’est toute la chaîne de l’emploi qui doit évoluer, de la formation à l’entreprise.

Parce que oui, aujourd’hui la jeunesse se soulève dans les pays arabes, mais si nous ne changeons pas les mentalités rapidement, il se pourrait bien que notre jeunesse se réveille à son tour…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Quelle est la meilleure manière de traiter une mauvaise herbe ? en coupant la tige de quelques centimètres ou en s’attaquant à la racine ?&nbsp;&raquo;<br />
Voilà comment on peut aborder le problème du chômage des jeunes et comment nos politiques décident de le traiter&#8230;<br />
Les politiques et partenaires sociaux risquent de ne déboucher sur rien de révolutionnaire car ils ne s&#8217;attaquent pas au fond du problème qui se situe à mon sens bien plus en amont dans la chaîne « éducation &#8211; emploi »: la transmission du savoir, tant à l’école qu’en entreprise.</p>
<p>Nous pouvons synthétiser ce défi en deux parties :<br />
1)	refonder le système éducatif, « le mammouth »<br />
Redonner un sens à notre système éducatif, rétablir sa fonction première qui est celle de transmettre des connaissances.<br />
Cela passe par l’adaptation de ce système au monde actuel en stoppant, en particulier, le culte de la performance, dont les études récentes ne viennent que confirmer l’échec et renforcer la perversité de ce mode de fonctionnement.<br />
Cela passe par des réformes de fond au sein de l’éducation nationale. Cette condition nécessite deux choses : courage politique (qui peut le faire ?) et capacité à réformer (problème du pouvoir des syndicats et des médias).<br />
Car aujourd’hui l’on constate que le seul courage politique n’est plus l’unique condition à remplir pour faire bouger les lignes, mais que des parties prenantes qui pouvaient avoir le rôle de « gardes fous » à l’origine, exercent plus un rôle politique de contestation et de « pollution de débats » dans le but de conserver des avantages acquis et datant d’un autre âge !</p>
<p>Ce changement de fond dans le système éducatif ne pourra se faire que par l’évolution des mentalités et la mise en avant de ceux, et il y en a, volontaires pour la conduite de cette évolution et conscients des efforts à faire.</p>
<p>2)	Arrêter avec l’élitisme à la française<br />
Comment se fait-il que tant de jeunes se retrouvent au bord du chemin sans perspective d’avenir ?<br />
Est-ce normal de n’avoir aucun espoir à 25 ans ?<br />
« Pour faire tel métier tu feras telle école », voilà ce que l’on entend trop souvent …<br />
Oui l’université est remplie de cursus qui ne sont pas adaptés au marché, mais à l’opposé qu’est-ce qui justifie de demander à des jeunes de faire plusieurs cursus ? Le monde et sa complexité ?</p>
<p>Je m’appuie sur ma propre expérience : jeune diplômé du l’université en finance, je désire exercer le métier d’investisseur sur Lyon et intégrer une société de capital-investissement, et là ? Impossible tant que l’on ne sort pas du MIF de l’EM Lyon…il faut une spécialisation, aucune société d’investissement ne prendra le risque autrement !<br />
Alors oui l’argument est recevable, mais au fond est-il viable sur le long terme ? Combien de jeunes acceptent de compléter des Bac+5 avec d’autres formations, de collectionner les diplômes ?.<br />
Il est urgent d’arrêter avec cette mentalité, oui le monde est complexe, mais justifie t-il cette exigence dès le départ ?<br />
Il est grand temps que l’entreprise accepte de jouer sont rôle, de ne plus attendre du système éducatif de former des « produits standards » prêts à l’emploi : l’entrepreneur doit prendre le risque et accepter de former le jeune !<br />
Il semblerait que nous soyons dans un pays de caste, où tout est fait pour que ceux qui répondent aux critères jouissent de ce système : je sors de l’EM Lyon je travaille en investissement, je ne recrute que des EM…on est tellement mieux entre nous, non ?<br />
Grave erreur ! Quelle tristesse de n’avoir que les mêmes cursus…on s’appauvrit intellectuellement et renvoie une image désastreuse auprès de ceux qui ne peuvent accéder à notre « corporation ».<br />
Nous pouvons remarquer dans les entreprises de certaines tailles une standardisation non plus des fonctions mais des Hommes : on tend vers une « homogénéisation des cerveaux » par fonction, en sélectionnant les gens à intégrer dans les équipes non plus uniquement sur leur cursus, mais sur le nom de leur école…</p>
<p>L’ouverture aux autres dont on peut encore profiter à l’école doit continuer en entreprise, s’enrichir de cursus divers, prendre le temps de se rencontrer, accepter de prendre ce risque d’embaucher des jeunes, de « mixer les profils » pour que les potentiels puissent s’exprimer pleinement. Mais pas besoin de lois ou contraintes, les mentalités doivent évoluer naturellement avec la prise de conscience. </p>
<p>C’est toute la chaîne de l’emploi qui doit évoluer, de la formation à l’entreprise.</p>
<p>Parce que oui, aujourd’hui la jeunesse se soulève dans les pays arabes, mais si nous ne changeons pas les mentalités rapidement, il se pourrait bien que notre jeunesse se réveille à son tour…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;entrepreneuriat comme système d&#8217;émancipation par Steve Lepage</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2010/12/06/lentrepreneuriat-comme-systeme-demancipation/comment-page-1/#comment-50</link>
		<dc:creator>Steve Lepage</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2010 23:08:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brunorousset.com/?p=267#comment-50</guid>
		<description>-La société d&#039;aujourd&#039;hui limite la prise de risque, donc l&#039;entrepreneuriat, l&#039;autodidacte est en voie d&#039;extinction!
Si nous prenons le problème à la base, oui, l&#039;éducation joue un rôle primordial dans l&#039;épanouissement d&#039;un futur entrepreneur, mais, outre l&#039;éducation parentale qui est certes déterminante dans la réalisation de soi-même(...), l&#039;éducation scolaire est l&#039;axe principal de croissance d&#039;un futur entrepreneur, l&#039;éducation nationale a une responsabilité dans l&#039;avenir de nos prochains mais je constate que le système d&#039;orientation ne sait ou ne peut optimiser l&#039;épanouissement d&#039;un élève! 
- La clé de cette énigme: faire rentrer le privé dans le public.
Imaginons des salariés, chefs d&#039;entreprises, ENTREPRENEURS, qui viendraient à la rencontre des élèves (primaire, lycée, école de commerce), leur expliquer notre métier, dans quelles conditions et à quel prix, qu&#039;ils puissent imaginer et rêver leur avenir.  
&quot;April Association&quot;, dans le public, pour orienter, conseiller et diriger nos futurs entrepreneurs dans la vie de demain.
S&#039;émanciper dans l&#039;entrepreneuriat demande conscience, réflexion et action.
-Un entrepreneur averti et conscient vaut mieux que deux....
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>-La société d&#8217;aujourd&#8217;hui limite la prise de risque, donc l&#8217;entrepreneuriat, l&#8217;autodidacte est en voie d&#8217;extinction!<br />
Si nous prenons le problème à la base, oui, l&#8217;éducation joue un rôle primordial dans l&#8217;épanouissement d&#8217;un futur entrepreneur, mais, outre l&#8217;éducation parentale qui est certes déterminante dans la réalisation de soi-même(&#8230;), l&#8217;éducation scolaire est l&#8217;axe principal de croissance d&#8217;un futur entrepreneur, l&#8217;éducation nationale a une responsabilité dans l&#8217;avenir de nos prochains mais je constate que le système d&#8217;orientation ne sait ou ne peut optimiser l&#8217;épanouissement d&#8217;un élève!<br />
- La clé de cette énigme: faire rentrer le privé dans le public.<br />
Imaginons des salariés, chefs d&#8217;entreprises, ENTREPRENEURS, qui viendraient à la rencontre des élèves (primaire, lycée, école de commerce), leur expliquer notre métier, dans quelles conditions et à quel prix, qu&#8217;ils puissent imaginer et rêver leur avenir.<br />
&laquo;&nbsp;April Association&nbsp;&raquo;, dans le public, pour orienter, conseiller et diriger nos futurs entrepreneurs dans la vie de demain.<br />
S&#8217;émanciper dans l&#8217;entrepreneuriat demande conscience, réflexion et action.<br />
-Un entrepreneur averti et conscient vaut mieux que deux&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Et si les élus devenaient entrepreneurs ? par Jean-françois</title>
		<link>http://www.brunorousset.com/2010/11/17/et-si-les-elus-devenaient-entrepreneurs/comment-page-1/#comment-49</link>
		<dc:creator>Jean-françois</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Nov 2010 14:21:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.brunorousset.com/?p=266#comment-49</guid>
		<description>Cette rigueur budgétaire qui en effet est nécessaire pour préserver l&#039;avenir du pays est essentielle, mais comment peut-elle faire recette dans les urnes?
Faudra-t-il attendre que l&#039;Etat ne puisse plus emprunter sur les marchés financiers afin de payer ses coûts de fonctionnement? Chaque Français  ne pourra alors plus toucher ses allocations familiales ou autres prestations sociales faute de trésorerie. J&#039;ai peur que la réaction des &quot;masses populaires&quot; ne soit alors violente si personne ne parle de cette menace qui commence à toucher d&#039;autres Etats européens.
Il est donc urgent d&#039;expliquer aux Français que chaque jour l&#039;Etat emprunte pour payer ses fonctionnaires, comme un père de famille serait contraint d&#039;emprunter, non pour investir dans l&#039;avenir de ses proches, mais pour nourrir ses enfants au jour le jour. Ce dernier sait que les finances de son ménage sont alors menacées et qu&#039;il faut réduire drastiquement son train de vie.
Mais l&#039;Etat pense que le marché continuera à financer toutes ses dépenses. Pourquoi échapperait-il à quelques règles classiques liées au taux d&#039;endettement et à sa capacité à rembourser?
Qui prendra la parole pour expliquer aux électeurs que l&#039;État providence est révolu ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette rigueur budgétaire qui en effet est nécessaire pour préserver l&#8217;avenir du pays est essentielle, mais comment peut-elle faire recette dans les urnes?<br />
Faudra-t-il attendre que l&#8217;Etat ne puisse plus emprunter sur les marchés financiers afin de payer ses coûts de fonctionnement? Chaque Français  ne pourra alors plus toucher ses allocations familiales ou autres prestations sociales faute de trésorerie. J&#8217;ai peur que la réaction des &laquo;&nbsp;masses populaires&nbsp;&raquo; ne soit alors violente si personne ne parle de cette menace qui commence à toucher d&#8217;autres Etats européens.<br />
Il est donc urgent d&#8217;expliquer aux Français que chaque jour l&#8217;Etat emprunte pour payer ses fonctionnaires, comme un père de famille serait contraint d&#8217;emprunter, non pour investir dans l&#8217;avenir de ses proches, mais pour nourrir ses enfants au jour le jour. Ce dernier sait que les finances de son ménage sont alors menacées et qu&#8217;il faut réduire drastiquement son train de vie.<br />
Mais l&#8217;Etat pense que le marché continuera à financer toutes ses dépenses. Pourquoi échapperait-il à quelques règles classiques liées au taux d&#8217;endettement et à sa capacité à rembourser?<br />
Qui prendra la parole pour expliquer aux électeurs que l&#8217;État providence est révolu ?</p>
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