1 juil
Article N° 17
__ 17 h 39
L’épisode douloureux du rééquilibrage de nos régimes de retraite pose la question de la responsabilité des partenaires sociaux dans la gestion des régimes sociaux depuis 1945. Habitués depuis lors de l’Etat providence, les Français attribuent naturellement à ce dernier l’obligation de résoudre toute difficulté sans impôt supplémentaire, ni remise en cause des avantages acquis.
La France vit dans un monde idéal dans lequel rien ne change, rien ne doit changer, sauf attribution de nouveaux avantages sociaux.
28 déc
Article N° 6
__ 17 h 55
Loin des idées communément admises dans les cercles économiques, il y a plus à craindre de la disparition de l’entrepreneuriat et de l’initiative que du capitalisme. Si les entrepreneurs sont nécessaires pour alimenter le capitalisme contemporain, ce dernier n’est pas indispensable pour susciter la vocation entrepreneuriale.
Le monde est ainsi peuplé d’étrangers au capitalisme traditionnel : il s’agit d’entrepreneurs sociaux, humanitaires, coopératifs tels que Muhammad Yunus, initiateur du microcrédit ou encore Bill Drayton, fondateur d’Ashoka.
Le capitalisme contemporain s’apparente au parasite qui spécule sur l’effort de l’entrepreneur, qui instrumentalise la finance d’entreprise et détourne une part significative de la richesse produite à son profit. Il n’invente rien et ne prend aucun risque. Sa connaissance de l’entreprise se réduit fréquemment au cénacle des sociétés du CAC 40.