« Pas de performance sans flexibilité »

Créé il y a maintenant 9 ans avec son frère, le Potager City de Yoann Alarçon compte 45 personnes aux profils variés et de générations diverses. Aujourd’hui, le jeune entrepreneur entend travailler dans un environnement propice à l’implication, aux bonnes idées, respectueux du bien-être de tous et… dans la bonne humeur !

Lorsqu’on lui pose la question des atouts indispensables à tout entrepreneur qui souhaite réussir, Yoann Alarçon évoque… une bibliothèque !  « Il faut du respect, de la patience, de la construction… ». Un travail qui demande du temps et de l’énergie pour bâtir des fondations bien solides et capitaliser ensuite dessus avec ses équipes. Une chose est sûre : Yoann Alarçon a une idée affirmée des valeurs qu’il souhaite véhiculer chez Potager City :

Respect, gentillesse, bienveillance… impossible de négocier avec ces valeurs chez nous.

Un petit livret sur la philosophie de Potager City est d’ailleurs distribué à chaque nouveau collaborateur. En revanche, cet entrepreneur reconnaît avec humilité qu’il n’est pas infaillible et prône le droit à l’erreur auprès de ses équipes. Il y a, quel que soit son emploi, des jours plus faciles que d’autres : l’essentiel pour Yoann Alarçon est de se dire les choses.

« J’encourage le dialogue autant que possible. Ça passe notamment par des choses qui peuvent paraître évidentes mais qui ont parfois tendance à se perdre dans le monde de l’entreprise. » Petit-déjeuners, croissants, dire bonjour à ses collègues en arrivant et surtout valoriser le positif pour chacune des initiatives. « Demandez-vous à quand remonte la dernière fois que quelqu’un vous a dit : ‘’C’est génial ce que tu as fait !’’ ». Chez Potager City, on prêche la reconnaissance. Une reconnaissance indissociable des challenges lancés à chacun des employés.

Yoann Alarçon a en effet mis au point une méthode de travail simple alliant performance et flexibilité. Chaque collaborateur décide d’être porteur d’un chantier qui lui tient à cœur et doit ensuite le mener à bien en 6 semaines. Un cahier des charges est établi conjointement puis durant 6 semaines, le collaborateur est libre de conduire son projet comme bon lui semble. « Tout tourne comme ça ; toutes les couches de l’entreprise. Si on confie trop de tâches, on endort les gens. » Yoann Alarçon part du principe que pour éviter la procrastination, il faut absolument donner la liberté de s’occuper pleinement d’un sujet. La force du potager réside finalement dans l’implication individuelle de chaque collaborateur, une implication volontaire car elle est respectueuse des centres d’intérêt et d’une charge de travail raisonnable pour chacun.